Destinations de Trekking

09/12/2011

Invitation au voyage

Filed under: autres — destinationstrekking @ 1:58

Et voilà. Une année nouvelle pointe son nez. Et l’on aimerait, en ces périodes d’incertitudes et de turbulences, qu’elle soit à l’image de ces cartes postales où tous les paradis du monde nous font de l’œil. Partir… Partir pour quelques jours ou pour quelques semaines, histoire d’éprouver d’autres émotions, de voir d’autres visages et d’autres modes de vie.

Le voyage est un condensé de passions. Et l’hiver, finalement, est la meilleure saison pour changer d’air. La rédaction de l’Art de voyager a donc décidé de vous proposer toutes sortes de dépaysements. Découvrir, d’abord, une île des Caraïbes françaises et sa mémoire créole. Trop souvent, la Martinique et sa culture ont été camouflées par des clichés de brochures touristiques pas toujours heureux. Pourtant, à quelques kilomètres des plages de la côte caraïbe où s’entassent étrangers et « métros », l’île, sur sa façade atlantique révèle d’exquis villages de pêcheurs au creux de ses anses et des trésors d’architecture et de jardins tropicaux. S’ajoute à cela une volonté très nette et nouvelle de sauvegarder le patrimoine culturel et historique de « l’île aux fleurs » et de développer cet art de vivre créole typique, rythmé par la biguine, le kalenda, le zouk ou le calypso. Et pimenté par la fantasia du « ti-punch », des légumes, des fruits et du crabe farci… « Là seulement, je me suis vraiment senti moi-même », disait cet infatigable bourlingueur de Gauguin à défaut de partir tout de suite goûter aux délices de la Martinique.

Tanger la Blanche est une jolie escale à trois heures et quelque de la France. à la lisière de l’Afrique et de l’Europe, cette presque jumelle de l’Espagne cultive jalousement son cosmopolitisme créatif qui s’est imposé dès le xviiie siècle. Saint-Saëns s’y est arrêté un temps et Delacroix l’a copieusement dessinée avant de s’en inspirer dans des tableaux qui comptent parmi ses chefs-d’œuvre… Sans parler des écrivains comme Paul Bowles (Un thé au Sahara), qui l’a carrément adoptée, ou encore Samuel Beckett, Jean Genet…à quelques heures de TGV, on peut aussi tout simplement avoir envie de retrouver le calme naturel du sud de la France en passant deux ou trois jours à Aix-en-Provence, dont les fontaines, les teintes ocrées et les hôtels particuliers des xviie et xviiie siècles lui donnent des allures de belle italienne. En fait, cette cité de pierre, d’ombre et de lumière ne se contente pas de ce patrimoine architectural incomparable. Fière de sa vocation universitaire et judiciaire, elle est un vivier de jeunesse et de création artistique. Longtemps considérée comme une ville de province par Marseille la délurée, Aix la bourgeoise peut aujourd’hui jouer les divas. Elle a tout d’une grande. La douceur de vivre en plus. Toute l’équipe de l’Art de voyager souhaite que 2004 soit pour vous aussi légère que les alizés de la Martinique, aussi haute en couleur que Tanger et aussi douce qu’Aix-en-Provence. Et constellée de jolies escapades.

15/08/2011

Blogs de trekking

Filed under: autres — destinationstrekking @ 3:39

Voici une sélection de site dédié à la randonnée et au trekking. Le contenu est inégal mais vous devriez pouvoir trouver des éléments intéressant à lire.
Les articles se concentrent plutôt sur les destinations majeures, mais quelques récits valent le détour.

Des sites qui parlent de matériel de randonnée

17/03/2010

Trekking au Népal

Filed under: autres — destinationstrekking @ 10:36
Ce Trekking au Népal est la marche d’approche en direction du Mesokanto La
(5 099 m) dominant le lac Tilicho.

Après les champs de sarrasin en fleurs et l’huile d’abricot de Jarkot, nous progressons sur un sentier très peu fréquenté, en balcon sur la Kali Gandaki et les alpages de Nama Phu. Trekking au Népal et soleil à la verticale des heures. Au loin, les Nilgiris, le Dhaulagiri et le Tukuche Peak semblent parfois céder du terrain sous les hautes températures. Vraie fausse impression de bouillir de tout son corps quand il s’agit d’avaler les pentes inclinées. Chaud dedans, normales saisonnières dehors. La veille du passage du premier « vrai » col de ce trek Népalais, au-delà du Muktinath Himal, je fais marche arrière dans les pages plus que cinquantenaires de Maurice Herzog qui raconte dans « Annapurna, Premier huit mille », une aventure humaine sans filets. Nuit laconique. Le Tilicho Peak (7 134 m) tout en lumière indique la direction. C’est presque tout droit, mais surtout tout en haut. Altitude 5 099 mètres. Nous venons d’atteindre à notre tour la large selle du Mesokanto La, noyé sous le brouillard persistant et les drapeaux à prières frigorifiés. Inutile de compter sur le lac Tilicho pour jouer les vedettes de seconds plans sur nos prises de vue de ce trekking au Népal. Faire confiance aux heures suivantes pour lever définitivement le voile sur cette pièce maîtresse du voyage, minéral ce Népal. C’est le mot qui me saute aux yeux. Il fait gris par terre et il fait gris dans le ciel. Encore deux franchissements à 5 300 et 5 400 mètres avant de savourer la redescente vers le lac de Tilicho. À presque 5 000 mètres d’altitude, ce bassin d’eau douce, qui fait partie de l’Annapurna Conservation Area Project (ACAP), est le résultat de la fonte glaciaire de la totalité des versants nord de l’Annapurna et du Pic de Thorong. Sur les rives dominées par l’immensément grand, nous sommes entourés de solitude. Malgré la proximité de Manang, les trekkeurs du tour des Annapurnas au Népal sont plutôt rares à faire le détour par le Tilicho. Jouir alors du privilège d’avoir été seuls au monde au moins l’espace d’un bivouac de ce Trekking au Népal.

A noter pour ceux qui seraient intéressés par Le Trekking au Népal, Le site Journal du Trek qui propose un comparateur de Treks au Népal

09/02/2010

Trekking au Kirghizstan

Filed under: autres — destinationstrekking @ 9:29

On va dire que j’ai déjà pas mal vadrouillé sur cette « orange bleue » et pourtant, chaque fois que je me retrouve dans un pays inconnu (ce qui arrive encore régulièrement), j’ai toujours l’avidité de la découverte et une sorte de trac qui me vrille le ventre… Une sorte de peur de l’inconnu, de manque de repères. C’est excitant et angoissant à la fois. Pour ce nouvel épisode de mes aventures de globetrotter, c’est une découverte du Trekking au Kirghizistan qui est au programme.
Après le chapitre du manque de page vierge sur mon passeport (raconté dans une précédente newsletter), nous voici donc propulsé dans cette ancienne « colonie » de l’empire soviétique. Larges avenues un peu tristes de Bishkek la capitale du Kirghistan, grisaille dans les vêtements, voitures russes… Derrière cette façade, on décèle cependant une autre âme, proche des grandes tribus de l’Asie Centrale. Faces mongoles basanées, foulards de couleur dans les cheveux des femmes, islam omniprésent ; tous ces signes montrent que les grands principes russes commencent à s’estomper. Au programme de cette découverte : trek dans un massif au sud de la capitale, découverte des rives du lac Issick Koul, tour vers l’extrémité est du pays à la frontière avec le Kahzakstan (nous irons en hélico au camp de base du Pobieda), balade vers le lac Song Khul, grand trek entre Tash Rabat et Osh en suivant une partie de la frontière chinoise et, pour finir, découverte, tout au sud, du pays des montagnes du Pamir, avec entre autre le camp de base du pic Lénine…

Le tourisme d’aventure est encore balbutiant dans ce pays. Certes, tout le monde est plein de bonne volonté … Mais quelquefois, l’efficacité n’est pas au rendez vous. Elle viendra petit à petit.
Les compétences locales étonnent aussi. Ainsi, au cours de ce long Trekking au Kirghizstan le long du Xinjiang, notre muletier était d’abord un scientifique, docteur en physique nucléaire … La science ne nourrissant pas son homme, il s’est reconverti en guide local pour trekkeurs et organisateur de caravanes de chevaux. Parfait connaisseur des montagnes, un peur braconnier aussi, il nous a fait réaliser un itinéraire unique, à la fois sauvage et vivant, animé par les camps des nomades qui sont revenus coloniser ces hauts pâturages au pied de glaciers immenses. Dans ces paysages de rêve, nous n’avons pas vu l’ombre d’un autre trekkeur ; preuve que notre bonne vieille terre est encore remplie de zones à explorer…

Si vous souhaitez découvrir ce magnifique pays en marchant, Le site Journal du Trek présente une liste conséquente des Trekkings au Kirghizistan pour faire votre choix entre les différentes agences de voyage

30/10/2009

Trekking en Turquie

Filed under: Non classé — destinationstrekking @ 6:08

C’était la première fois qu’on m’offrait de la glace à la montagne dans la chaîne des Taurus, chaîne centrale de la Turquie;  je ne savais pas que c’était la dernière fois que je rencontrais des nomades dans les hautes montagnes de Turquie.

Pour connaître les Montagnes Turques, il faut d’abord comprendre leur histoire. Géologiquement, l’Anatolie est très jeune par rapport à l’Europe. Donc les montagnes aussi sont jeunes. Le sud de l’Anatolie est parcouru, de la Mer Egée jusqu’aux frontières d’Iran et d’Iraq, par la chaîne des Taurus.(Chaîne du Taurus central avec les Aladag et le sommet Demirkazik (3756m) et la chaîne du Taurus oriental: Cilo avec le sommet Reshko (4136m). Le nord est parcouru par la faille de l’Anatolie septentrionale qui forme une chaine de montagnes qui s’élève de l’ouest vers l’est et se termine par la chaîne Pontique avec le massif (Kaçkar) Katchkars (3934m).

Plusieurs montagnes volcaniques aussi existent en Anatolie centrale et en Anatolie orientale : Monts Suphan (4060m), Erciyes (3924m) ,Tendurek (3533m), Hasan (3150m) et sans oublier le fabuleux Mont Ararat.

Aujourd’hui, cela fait 180 ans qu’a eu lieu la première ascension du Mont Ararat, situé à l’est de la Turquie, plus haut sommet du pays qui culmine à 5165m. Cette ascension, que Marco Polo disait impossible à réussir, a été réalisée par Frederik Von Parat, un professeur estonien; elle marque le début de l’histoire de l’alpinisme pour la Turquie et même pour l’Estonie.

D’autres ascensions en Anatolie et trekking en Turquie, mais peu nombreuses, ont eu lieu pendant le même siècle, toujours par des alpinistes étrangers. Il a fallu attendre 1906 pour enregistrer la première ascension réalisée par un alpiniste turc, Ali Vehbi Türküstün, un jeune homme qui faisait ses études de médecine à Paris, et c’était celle du Mont Blanc. Au cours de la première moitié du 20ème siècle, l’alpinisme en Turquie se développe surtout à travers les premières ascensions des sommets majeurs du pays. Les ascensions, à cette époque-là, sont réalisées par des membres des forces armées.

En 1924 le sommet du Mont Erciyes (3924m) est atteint par le colonel Cemil Bey, considéré comme le fondateur de l’alpinisme en Turquie.

En 1925 le Mont Uludag (2445m) est gravi.

En 1934 le petit mont Ararat (3868m) est vaincu par une équipe de 8 personnes, toutes militaires sauf le petit-fils d’un des lieutenants qui avait à cette époque 8 ans.

En 1937, le sommet du Mont Agri (5165m) est atteint par 15 lieutenants et 50 soldats. Cette équipe est guidée par le Lieutenant Cevdet Sunay qui deviendra Président de la République Turque en 1966.

En 1939 est créée la Fédération d’Alpinisme et de Ski de Turquie qui se scindera, en 1966, en deux fédérations distinctes.

En 1941, l’alpinisme civil et le trekking se développe en Turquie et la première ascension du Demirkazik, le plus haut sommet des Taurus centraux, a lieu en 1945. Deux ans après, Reshko, le sommet du Taurus de sud-est (4136m) est atteint.

Les années 50 et 60 voient les premières ascensions d’autres sommets des Taurus centraux et du sud-est.

Durant les années 70 et 80 apparaissent des ascensions plus techniques de faces nord et des ascensions hivernales.

Dans les années 90 se développent l’escalade sportive et des ascensions en solo. Après les cinq sommets de plus de 7000m de Russie, Nasuh Mahruki atteint le sommet de l’Everest en 1993 ; il devient ainsi le premier Turc et le premier Musulman sur le Toit du Monde.

Dans les années 2000 apparaît le débat entre ceux qui sont pour ou contre le trekking en Turquie. Surtout depuis qu’à l’été de 2005, Rolando Larcher, grimpeur italien, a inauguré des voies équipées de spits dans le massif du Demirkazik, la plus haute montagne des Taurus centraux (3756m). Juste après cela, une équipe, qui s’est appelée « Les Saboteurs », a démonté des spits dans quelques voies pour tenter de stopper le développement de leur utilisation dans d’autres voies. 180 ans après la première ascension du Mont Ararat, aujourd’hui, un jeune alpiniste turc, Tunç Findik, tente de gravir les 14 sommets de plus de 8000 mètres; il en a déjà cinq à son actif.

Voir aussi le Trekking.

13/09/2009

Le Trekking

Filed under: autres — destinationstrekking @ 12:16

Le trekking est une forme de voyage qui se développe de plus en plus. Ces voyages permettent de découvrir des régions et des populations différentes de celles que l’on croise au quotidien dans notre société, ils offrent aussi l’occasion de voyager d’une manière simple et active. L’idée de risque n’est jamais très éloignée car les treks ont souvent lieu dans des régions isolées.

Le trekking se déroule la pluspart du temps en groupe d’une dizaine de personnes, accompagnés de porteurs ou en utilisant des animaux de bat. Le trekking en solitaire est plus engagé car il faut porter l’ensemble de son matériel ainsi que sa nourriture.

Les treks organisés par les agences de voyages spécialisées se déroulent en général sur une ou deux semaines. Ces agences s’appuient sur des sociétés locales, des guides locaux et en réalité, la grosse part du travail est réalisé par ce qu’on appelle les réceptifs.

Les zones de trekking exploitées pas les agences et qui intéressent les clients se trouvent très souvent en montagne ou dans les régions désertiques. On note en particulier :

  • L’Himalaya bien entendu, le berceau du Trekking tel qu’on l’entend, le Népal est les régions comme le massif des annapurnas et le Khumbu, le Ladakh et le Zanskar dans l’Himalaya Indien, le Karakoram au Pakistan…;
  • Dans les andes, les montagnes du Pérou (La cordillère Vilcanota, Cordillère Blanche et Huayhuash…), les hauts plateaux de la Bolivie, l’Equateur;
  • En Europe, on peut considérer que la traversée de la Corse sur le GR20 est un trek. Plus au nord, l’Islande et les grands espaces de Norvège et de Laponie, mais aussi le Trekking en Turquie;
  • L’autre grande catégorie de trekking est celui qui se déroule dans le désert et plus particulièrement en Afrique du Nord et dans le Maghreb. Dans ces régions, on trouve le Maroc avec le Haut Atlas, les trekking d’Algérie:  (Tassili n’Ajjer, Tassili du Hoggar, Le Hoggar, Tadrart, Tefedest, Immidir), le Trekking au Niger : le Sahara nigérien (L’Aïr et le célèbre Ténéré), les treks en Mauritanie et en Egypte (le désert blanc et le mythique Sinaï)…

Thème : Shocking Blue Green. Un Blog WordPress.com.

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